À vol d'oiseau
Dans le cadre de « L'art et la Grande Borne : Un projet qui s'inscrit dans le temps »
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Un poème que j'ai écris pour dire que le statut de victime tue ! Citer les atrocités n'est pas un vain mot et il est temps aussi de dévoiler à travers l'art les maux qui se cachent derrière les statues. Les souvenirs bousculent mais changer de vie également. Pour certain habitant le changement de place de ces œuvres ne changeront pas les non dits. Aussi, il est grand d'exprimer les pour et les contre. Tout n'est pas joyeux, tout n'est pas malheureux. Mais cessons aussi de nier que des choses ont changé et que pour ceux d'entre nous qui ont vécu dans la cité, rien ne peut être oublié surtout si des choses sont niées. Les libertés par diverses expressions, dire avec des photos nos ressentis entre Ombre et Lumière, entre clair et obscurité pour ressortir grandi. J'ai participé aux témoignages des 30 ans de la Grande Borne, pourtant ce travail intéressant doit être davantage mis en lumière et je propose la voix poétique.
Poétiquement vôtre
La Marianne Joconde
